Ephèse
Remarquable bibliothèque de Celsus, désolé, je ne sais pas de quand elle date.
... et les reste d'une villa qui a du être belle car richement décorée. D'ailleurs, elle décore certains billets turcs.
Des restes de mosaïques, ça me rappelle Pompei...
...et la perspective générale de l'avenue principale de la ville. Pas trop le temps d'explorer Ephèse, la chaleur et le manque d'ombre rendent la visite assez insupportable. Remarquable, toutefois...
...avec un dernier petit amphithéâtre, pas trop grand et en bon état...
L'Eglise des Sept Dormants, à proximité, a ceci de particulier d'être vouée à un miracle considéré comme tel par les Chrétiens et les Musulmans... Sept jeunes garçons persécutés pour leur foi se seraient cachés là et réveillés, selon les religions...170 à 300 ans plus tard !
Fatigués par tant d'émotions, Emrah et moi nous offrons un peu de repos dans une grande tente traditionnelle où on sert d'excellents ayran maisons, une sorte de yaourth liquide très légèrement salé et très raffraîchissant...
Voilà ici ce qu'il reste du temple d'Artémis, considéré en son temps comme l'une des sept merveilles du monde antique...plus grand chose, un peu décevant, même avec de l'imagination...
Moins lointaine, l'ancienne basilique Saint Jean, qui fut édifiée par les Byzantins au VIème siècle, une des plus grandes églises de l'epoque. Saint Jean, apôtre du Christ a fini ses jours dans les environs...
...de même que la Vierge Marie dont on dit qu'elle aurait habité dans les parages. Il y a même une maison dite de la vierge, mais bon, je n'ai pas poussé jusque là...
Voilà la basilique en vue d'ensemble...
...et sa concurrente, la mosquée, plus récente, en contrebas.
De face...
...et de l'intérieur, avec quelques fidèles et l'immam en prière. İl doit s'agir d'hommes pieux car la proximité au mihrab est signe d'une grande foi et d'une patique intense.
Classique des mosquées et créateur d'une ambiance peut-être plus chaleureuse que dans une église : les tapis, le fait d'être tous pieds nus, et les lustres très bas...
Dehors, des stèles funéraires dont les propriétaires ne se soucient sans doute plus...
















